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blagues  |  extrait livre 1  |  extrait livre 2  |  Gramna


Deux Cubains se présentent de bon matin devant une maison de Miramar et frappent à la porte.
Ils portent sur leur dos un homme ivre et lorsque la propriétaire ouvre et reconnaît son mari, elle remercie vivement les 2 inconnus.
Eux répondent qu'ils ne veulent pas de merci, mais qu'elle leur donne quelques dollars car l'homme avant de perdre conscience a dit qu'il était porteur de bagage à l'hôtel Melia Cohiba.
La dame sourit et s'exclame :
- " Hélas, quelle bêtise ! mon mari est seulement professeur d'université et chaque fois qu'il a bu, il a des délires de grandeur. "



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Raul s'adresse à Fidel Castro :
- Ca commence a être vraiment grave : même les enfants n'ont plus rien à manger. Ils n'ont même plus de quoi prendre un petit déjeuner.
- Qu'est ce que tu racontes ? C'est n'importe quoi, tiens je vais te montrer.
Eh, petit viens voir par ici : qu'est ce que tu as mangé ce matin au petit déjeuner ?
- un jus d'orange, un café au lait et des tartines avec du beurre.
Fidel se dirige vers un autre endroit et interpelle un autre enfant :
- Et toi qu'est ce que tu as mangé ce matin ?
- un milk shake au chocolat et un sandwich au jambon et au fromage
- Alors tu vois Raul, tu t'es trompé : ici les enfants ont tous à manger
Raul dit tout bas pour lui même :
- Maintenant c'est vraiment grave, il ne reconnait même plus ses propres neveux.

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Dans une école à Cuba la maîtresse annonce aux enfants une grande nouvelle :
- " Cet après-midi, déclare t-elle ravie, notre Commandante   en chef Fidel Castro vient visiter notre école. C’est un grand honneur.  Pour l’occasion, j’aimerais que chacun d’entrevous lui fasse une petite surprise ou lui prépare une petite phrase gentille ".
Grande effervescence dans la petite classe. Les enfants sont tout excités et réfléchissent à leur cadeau ou à leur phrase. La maîtresse commence à les interroger :
- " Toi, Célia, tu as prévu quoi pour notre Commandante ? "
- " Je vais lui faire un joli dessin ", répond la gamine sûre de son effet.
- " Formidable ! " répond la maîtresse. " Et toi, Rolando ? "
- " Moi, je vais demander à ma maman de lui faire des petits gâteaux ! "
- " C’est parfait, ça ! " Répond la maîtresse visiblement emballée. " Et toi, Toto ? "
- " Ben, Maîtresse, ma chatte vient juste d’avoir des petits. Je dirai au Commandante que j’ai 6 chatons socialistes à la maison ! " dit Toto.
- " Excellent, Toto, c’est une très bonne idée. Je suis sûr que notre Commandante sera ravi ! Bravo ! ". La maîtresse est sur un nuage.

L’après-midi arrive et Castro visite les classes une à une. Arrivé dans la dernière, il félicite la maîtresse pour son travail et les enfants lui apportent moult cadeaux et compliments. Arrive le tour de Toto qui dit à Fidel :
- " Commandante, ma chatte, elle a eu 6 petits, et ben y’en a 4 qui sont socialistes !".
Castro d’abord interloqué, part d’un grand éclat de rire et complimente Toto pour ses chatons.
Avec toute sa clique, il quitte enfin les lieux.

La maîtresse, encore sous le charme de sa rencontre avec Le Commandante en chef, s’approche de Toto et lui demande par curiosité :
- " Toto, c’était très bien, mais pourquoi lui as-tu dit qu’il y avait que 4 chatons sur 6 qui étaient socialistes, alors que ce matin tu m’avais dit les 6 ? "
- " Ben, maîtresse, entre temps, il y en a déjà 2 qui ont ouvert les yeux ! "


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Fidel Castro décide qu'il lui faut reprendre contact avec la jeunesse. Alors ses gars lui arrangent une visite dans une école à La Havane.
Sur place, il assiste à plusieurs classes, se ballade dans les halls. Finalement, il est temps de partir et il se rend compte qu'il n'a parlé à personne. Un groupe qui le voit arrivé se met à lui crier "Commandante !".
Il attire à lui un petit garçon :
- " Dis- moi quel est ton nom ?"
- " Pepito " répond le petit garçon.
- " Pepito, quel joli nom !, et dis-moi pepito, que pense-tu de la révolution ? "
- " Commandante, la révolution est la raison pour laquelle nous sommes tous ici. "
- " Ah ! très bien Pepito, et quel est ta matière favorite ? " enchaîne Fidel
- " Commandante, ma matière favorite ce sont les mathématiques"
Fidel tapote la tête du petit garçon.
- " Qu'est ce tu aimerai faire quand tu seras plus grand ? "
Pepito sourit et dit :
- " Commandante, quand je serais plus grand, j'aimerais être un touriste. "


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Les Cubains sont obsédés par la nourriture.
L'une des blagues les moins méchantes sur les grandes faims de la " période spéciale" est celle-ci :

" Quelle est la différence entre une noix de coco et un réfrigérateur cubain ? "

Réponse : " Aucune. Les deux ne contiennent que de l'eau. "


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Avant la période spéciale, on pouvait lire au zoo de La Havane : "Défense de nourrir les animaux."
Pendant la période spéciale, ces panneaux furent changés : "Défense de manger la nourriture des animaux".
Quelque temps plus tard, on pouvait lire :"Défense de manger les animaux"

Le correspondant d'un quotidien espagnol fut invité à quitter Cuba lorsqu'il révéla que tous les chats de La Havane avaient disparu...


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- Pourquoi n'y a-t-il pas de piscine à Cuba ?
- Tous ceux qui savent nager sont arrivés en Floride !


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Parti en voyage d'affaires, un homme rentre chez lui plus tôt que prévu. Dans la chambre, il trouve sa femme couchée tandis que dans le cendrier posé sur la table de nuit il y a un gros cigare encore fumant.
- D'où vient ce cigare ?
- Mais je ne sais pas, chéri, répond-t-elle nerveusement.
- D'où vient ce cigare ? répète-t-il en haussant le ton... Silence... Je veux savoir d'où vient ce cigare ! hurle-t-il.

 Alors, on entend une petite voix apeurée dans l'armoire :
- Il vient de la Havane, Monsieur...
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